Ma Running Story

Ma running story – Épisode 2

Salut toi !

Sois le bienvenu parmi nous aujourd’hui. J’espère que tu as lu le précédent article avant d’attaquer celui-ci et que c’est justement ce qui t’amène à revenir. Sinon, n’hésite pas : clique ici pour le premier épisode.
Revenons donc à nos moutons. Ou plutôt, à nos kilos (en trop, naturellement). J’ai choisi de me réveiller, comme je te le disais précédemment. Mais mettre le réveil, c’est une chose. Choisir la bonne sonnerie en est une autre. Ce n’est pas tout d’avoir un catalogue musical d’enfer. Encore faut-il constituer la playlist avec des morceaux qui se suivent mélodieusement.

Le régime du con

Par me réveiller, j’entends perdre du poids. Et pour perdre du poids, il faut faire un régime. Logique non ? Pas si sûr, on verra d’ailleurs ça un peu plus tard dans un autre article. Je me pose donc devant mon PC, j’ouvre mon navigateur et je saisis “régime”. Bon, je ne me souviens pas de tout ce qui était proposé. Mais entre la possibilité de perdre 5 kg pour 2,95 € et celle d’intégrer un boot camp pour plus de 2 000 € la semaine, il y a à boire et à manger (façon de parler, hein). Moi, je reste accroché par un régime dit “hyperprotéiné”. J’ignore tout de la méthode ou presque et on va dire que j’ai oublié son nom. Mais il est très à la mode à l’époque. Pour se faciliter la vie, on va l’appeler ici le régime du con, au hasard.
Ce régime, j’en avais déjà pas mal entendu parler. Dans les médias bien sûr mais aussi autour de moi. D’ailleurs, quelques années plus tôt, je travaillais dans un magasin qui fermait ses portes entre midi et deux et je mangeais souvent en même temps que Jacques. Jaques, c’est un collègue de boulot qui suivait ce régime depuis quelques temps. Ça m’avait l’air plutôt efficace. En tout cas Jacques était ravi. Il était grand et très costaud mais son poids lui pesait sur le moral depuis un bon moment. Nous n’étions pas spécialement amis. Juste des collègues de boulot qui s’entendaient bien, sans plus. Je n’avais donc pas trop suivi ses résultats d’autant que j’avais changé d’entreprise avant la fin de son régime.

Jacques et son après régime

Je décide donc de reprendre contact avec lui. Merci Facebook : ce sera facile de le retrouver. Pour respecter ses souhaits, je ne vais pas trop en dévoiler sur lui. Jacques est d’ailleurs un prénom emprunté. Toujours est-il que je vais assez directement au but sur ce qui m’amène à reprendre contact avec lui. En un peu plus d’un an de régime, il avait perdu plusieurs dizaines de kg. Quelques années plus tard, il en aura repris quelques uns. Un solde de 30 kg perdus au final, je trouvais ça tout à fait intéressant.
Mais il y a un mais. Un jour, Jacques a mal aux gencives. Vraiment mal. Cela fait quelques semaines qu’il a une drôle de sensation lorsqu’il mange. Cette sensation s’est rapidement transformée en gêne. Puis cette gêne est devenue permanente. Avant de basculer dans la douleur. Il a d’autres symptômes. Des petits bobos du quotidien qu’il ne rapproche pas entre eux. Mais après plusieurs consultations et examens, son médecin lui conseillera de stopper son régime.
Surimi, blanc de poulet, riz et biscottes, c’est sympa un moment. Mais sur la durée, ça reste compliqué. En dehors du côté gustatif (qui est quand même un véritable problème), son organisme s’est épuisé à poursuivre trop longtemps un régime alimentaire trop carencé. Comprenez plus simplement : ne rien manger ou presque, c’est comparable à manger de la merde. Du coup, il commençait à en payer les conséquences. Il stoppe donc son régime, se remet à manger “normalement” et les choses s’arrangent. Plus de peur que de mal.

Quelles conclusions tirer de cette histoire ?

Alors quelles leçons retenir de cette histoire qui n’est pas la mienne mais qui aura pourtant tellement compté dans ma propre histoire ?
Tout d’abord, qu’un médecin est rarement complètement à côté de la plaque s’il vous conseille de stopper votre régime : toutes ces années d’études serviraient-elles à quelque chose, sinon ? Mais surtout que si les décisions que vous prenez ne peuvent être tenues pour le restant de votre vie (rien que ça), il s’agit très probablement d’une mauvaise décision. Au mieux, vous ne tenez pas le coup et replongez rapidement dans les travers contre lesquels vous luttez. Au pire, vous mettez votre santé en jeu.
Et je ne parle pas de changer ses habitudes. C’est un effort, bien sûr. Mais les conséquences d’une nouvelle habitude sur votre bien-être et votre santé doivent être exclusivement positives.
Du coup, j’ai fait un truc tout con : je suis allé voir mon propre médecin. Et franchement, je n’imaginais la tournure qu’allaient prendre les choses. Et ça, je vous le raconterais dans le prochain épisode de ma Running Story.
Je te dis à bientôt et en attendant, n’oublie pas de t’inscrire à la newsletter du blog afin d’être informé dès la publication d’un nouvel article.
À bientôt.
Tu peux retrouver dès à présent l’épisode n°3 de ma Running Story en cliquant ici.
@++>
Cassius.
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